Dimanche 5 juillet 2009
Ne trouvant pas dans les boutiques LA jupe porte-feuille légère dans laquelle m'enrouler facilement le matin avant d'enfiler mes éternels pantalons, j'ai eu envie de me lancer (sans doute encouragée par les jolis résultats de Liza)
Je suis tout sauf douée pour la couture mais là il s'agit d'un modèle tellement facile que je n'ai pas hésité.

Toutefois ici pas de marchand de tissus sauf à un nombre non négligeable de kilomètres.
Et comme toujours quand j'ai envie de me lancer : impossible d'attendre, d'autant qu'il me reste peu de temps, je pars dans trois jours.
J'ai donc fouillé dans mes réserves de tissus patchwork et j'ai trouvé celui-ci qui était pile aux dimensions requises. Et voilà le résultat.

Je trouve le motif assez estival bien qu'il fasse partie d'une collection de tissus de Noël !



Plate devant, maintenue par du velcro, deux long liens qui se croisent dans le dos pour se nouer sur le devant, l'ampleur du dos est retenue par un gros grain élastique. Elle est non seulement pratique mais surtout hyper simple à réaliser.

Il s'agit d'un modèle que j'ai fait jadis en de très nombreux exemplaires. Il est extrait d'un vieux livre de 1980 de Jany Keller et Juliette Juillard.


Pour celles qui voudraient essayer voici photographiées les explications
qui ne m'ont posé aucun problème et que j'ai suivies à la lettre... enfin presque : je n'ai pas bâti car c'était tout droit alors j'ai simplement mis des épingles avant de piquer et bien sûr je n'ai pas utilisé du lainage !


Comme je suis plus grande que ce qui est indiqué, j'ai laissé la hauteur de 110 cm








partie froncé par gros grain élastique (dos)




Et pour finir bâtissez l'ourlet et maintenez-le afin que les points soient invisibles sur l'endroit. (reste à repasser, ce que je n'ai pas encore fait, pressée que j'étais de voir le résultat.)



Et j'en profite pour vous souhaiter un bon dimanche !






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Mardi 30 juin 2009




je m'alanguis mais je "Bent Creekotte" tout de même



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Lundi 29 juin 2009





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Samedi 27 juin 2009

Je progresse  dans l'été vu par Bent Creek, et je pense même en terminer d'ici la fin du week-end avec son "Summer row", alors que la saison commence à peine.






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Vendredi 26 juin 2009
Pour nos amies étrangères ou pour qui ne connaît pas cette émission, je résume :


Chaque semaine, cinq candidats
d'une même région, amateurs de bonne cuisine mais non professionnels et qui ne se connaissent pas, s'affrontent en s'invitant à tour de rôle, selon un menu concocté par eux et établi avant de se rencontrer.

Le but est de tenter de réussir des dîners aussi raffinés que créatifs et d'attribuer à l'hôte une note après chaque dîner. Le gagnant de la semaine est proclamé le vendredi après le dernier dîner et gagne 1000 €.

 


Ce soir bien que ceux qui me semblaient les deux meilleurs soient -c'est heureux- arrivés ex-aequo, et qu'ils aient gagné tous les deux, je viens me défouler.

En regardant cette émission, chaque semaine j'éprouve quelques agacements.

(tu n'as qu'à ne pas regarder, me direz-vous !  Eh bien non, je continue car j'y apprends des recettes et j'apprécie de voir les comportements humains même s'ils doivent me déranger)

 


Et donc, je m'interroge : comment peut-on s'inscrire pour participer à un tel programme en annonçant par exemple hors antenne, qu'on a horreur du poisson et des fruits de mer et en refusant de toucher aux plats qui ont été préparés pour le dîner ?  On peut tout de même s'attendre à ce qu'au cours de la semaine il y en ait une ou plusieurs fois au programme.  Non ?

 



Je suis peut-être déformée par mon éducation et mon métier, mais sauf maladie (et dans ce cas on ne s'inscrit pas à un tel jeu), il me semble impensable de se comporter aussi grossièrement que le font certaines et certains participants. Et cette semaine en particulier il y avait une concurrente, qui m'a été parfaitement  antipathique et a déclenché mon agacement


Tout au long du dîner (et cela fait partie du jeu) nous voyons les candidats émettre des critiques positives et/ou négatives sur trois points : la qualité de l'accueil et de l'animation de la soirée, celle des plats et pour finir la décoration de la table.

 


Ce soir le dernier candidat avait fait un dîner d'un grand raffinement. Avec délicatesse, il avait même prévu un plat de substitution pour une participante qui n'aimait pas l'agneau, comme il l'avait appris au cours des dîners précédents.

Or pour préparer l'assiette de cette convive l'hôte a forcément perdu un peu de temps, retard que cette convive lui a reproché alors qu'elle en était responsable.  Et je ne parle pas de la note qu'elle lui a attribuée, alors qu'il y avait un monde entre le banal dîner qu'elle avait elle-même proposé et celui si habilement pensé et travaillé de ce vendredi.

 



J'ai du mal à supporter de telles indélicatesses. Et comme je ne parle pas encore toute seule devant mon écran de télévision, je suis venue ici pour exploser : grrr !

Cela m'a fait du bien !

J'ai pris la liberté de m'exprimer car je pense ne pas être la seule à ne pas supporter le manque d'éducation.


 




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Vendredi 26 juin 2009
Lorsque j'ai entendu le journal télévisé je venais d'écouter comme souvent
"You are not alone"
qui est en bonne place sur la playliste de mon ordinateur et celle de ma mp3.

Et en effet je ne vais pas être seule à en parler aujourd'hui !

Cette chanson qui me touche, par sa mélodie, plus que par ses paroles (ci-dessous), je l'avais entendue, aimée et cherchée un peu honteuse il y a quelques années.
Je dis 'honteuse' car en effet comment oser avouer que j'étais sans doute la seule au monde à ignorer qui la chantait ...
Quelle avait alors été ma surprise d'apprendre qu'il s'agissait de M. Jackson et que sans le savoir j'étais devenue une de ses fans !


Et pour revenir à l'actualité, j'ajoute sur mon blog une image de  Farrah Fawcett, ma Drôle de Dame préférée.




Everyday I sit and ask myself
How did love slip away
Something whispers in my ear and says
That you are not alone
For I am here with you
Though you're far away
I am here to stay

But you are not alone
For I am here with you
Though we're far apart
You're always in my heart
But you are not alone





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Mercredi 24 juin 2009


Après une belle et longue promenade sur la plage, je n'ai pas quitté le thème.
Confortablement installée sur le balcon voici les petites croix que j'ai ajoutées au Summer Row de Bent Creek, un oeil sur mon ouvrage et un oeil au loin sur les voiliers qui parsemaient la mer.








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Mercredi 24 juin 2009
Mais que m'arrive-t-il ?  Pourquoi venir m'exprimer en ce début d'été sur un sujet si douloureux ?  et si vieux, vous qui connaissez mon âge !



Eh bien voilà : ce matin j'ai fait un petit tour des blogs que j'aime et je me suis arrêtée chez Sophie qui parle de son intéressante vision des chiffres, auxquels elle attribue des couleurs.
Je lui ai répondu car je ne les vois pas en couleur mais dans l'espace, sur un fil en pente douce...  Et tout est parti de là !



Rien à voir avec le latin me direz-vous. En effet, rien à voir... si ce n'est que faire référence à mes rapports conflictuels avec les chiffres et tout ce qui touche aux maths, me ramène à ma petite enfance et aux méfaits des orientations psycho machins-choses...
Ma maman et la directrice de l'école, soucieuses d'optimiser au mieux le potentiel prometteur de la petite Marie,
et  afin de lui faire suivre la bonne filière, décidèrent de lui faire passer un test d'orientation.



Et voilà où commença le drame de ma vie, pourquoi, mais pourquoi ce maudit testeur (ou maudite testeuse, je ne me souviens pas) décréta que j'étais faite pour suivre un cursus scientifique et matheux ?????


Je vous fais juges : la petite Marie devenue  "la grande", obtint en maths la note -tout juste non éliminatoire de "1/10"- coefficient 9 à la première partie du bac, qui à l'ère préhistorique où elle vivait n'était pas qu'un bac Français.
Fort heureusement, grâce justement aux matières littéraires, elle s'en tira avec une moyenne générale qui malgré ce gros handicap lui permit in extremis
d'accéder à la seconde partie, où -inutile de le préciser- elle ne choisit pas Math.élem... comme on disait à l'époque, mais Philo. (et  là ce fut une autre histoire !)
Hélas il était trop tard et le Latin dont elle rêvait lui était bel et bien passé sous le nez : Pas de Pline le Jeune, pas de Guerre des Gaules... débrouille-toi donc toute seule ma vieille avec l'étymologie dont tu es si friande, ou l'art de contrarier une vie, avec la meilleure volonté du monde...  (ma petite Maman, chère Madame la Directrice, vous avez fait ce que vous pensiez être le mieux, je ne vous en veux pas !)

d'autant me direz-vous que
"dans la vie il n'est jamais trop tard"



Voilà pourquoi, indépendamment de toutes mes autres "distractions", à la rentrée prochaine, je vais m'inscrire à l'Université inter-âge de Deauville, en cours de Latin, si toutefois ils acceptent les débutants, ce qui n'était pas le cas l'an dernier, ni les précédentes.


En cette période d'examens, d'orientations à venir et autres références aux Chiffres et aux Lettres, je suis venue vous crier ab imo pectore et ab irato (comme me l'apprennent les pages du Larousse en si belle harmonie de couleur avec mon blog) le désespoir d'une vie contrariée à la fleur de l'âge et du nouvel enthousiasme d'une Marie bien décidée à prendre sa revanche ad honores !









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Mardi 23 juin 2009




J'ai utilisé du sable mouillé afin qu'il se distingue
sur le fond de sable sec !




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Mardi 23 juin 2009
Ce n'est qu'hier avec deux jours de retard sur le temps réel que s'est terminée cette ligne printanière.
Immédiatement j'ai attaqué (fort modestement) la seconde rangée.
En bas sur la photo, ce que l'on voit n'est pas une tache sur le tissu mais un petit début de château de sable, un des motifs du "Summer row" de Bent Creek.




Le store baissé pour me protéger du soleil, je ne voyais rien de ce que je faisais ;  la couleur préconisée pour le sable étant de la couleur de ma toile de fond je fus  obligée de tricher et de prendre un ton un peu plus soutenu, d'où minitieux peneloping.
Et en 1/1 -  ton sur ton, ce fut tout sauf un petit bonheur !!!




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Lundi 22 juin 2009
Je suis à l'affût de tous les petits bonheurs quotidiens, et une fois cueillis, je m'en délecte.  Je fais d'ailleurs partie de la Communauté des Petits Bonheurs du Jour.

Ayant été taguée par Violette
qui me demande de vous en confier trois, voici ceux que je choisis parmi ma récolte de cette seconde belle journée d'été :


Avoir
.  entendu la voix de ma fille au téléphone


Avoir 

. mis mon nez dans toutes les roses rencontrées



Avoir
. laissé flotter mes idées



Et je propose à toutes celles qui le souhaitent
de nous confier à leur tour
trois de leurs petits bonheurs






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Mercredi 17 juin 2009
En un après-midi j'ai bien avancé, ce qui me permet d'espérer réussir à combler très vite mon retard, et même à prendre de l'avance sur les saisons bien que je n'en sois qu'à la moitié du Spring row alors que nous approchons à grands pas de l'été.







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Lundi 15 juin 2009

Elle sait mon goût pour les pochettes


Contrairement à moi
elle se débrouille fort bien à la machine,



sa tendresse elle me l'a cousue et brodée avec son coeur
et avec le mien je lui réponds :

"Moi aussi ma Flo,
je t'aime et je suis fière de toi"





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Samedi 13 juin 2009



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Mercredi 10 juin 2009
Hier après avoir lu l'article de notre chère Béa, j'ai eu envie d'exhumer de leur tiroir, les rows de Bent Creek, que j'avais achetées en urgence il y a déjà quelques longs mois pour ne pas dire deux ou trois ans... et non encore brodées.

L'idée de ce que j'allais en faire m'est soudain apparue comme une évidence. Par contre je pensais retrouver facilement dans mes boîtes les fils dont je disposais déjà, mais c'était sans compter sur le fait que je les range non pas par numéros mais par couleurs, et là on peut dire que dmc ne nous facile pas la tâche, c'est le grand n'importe quoi !









Pour ne pas démolir ce qui est 'mon classement' mais qui paraîtra sans doute désordre à certaines plus méticuleuses que moi, à peine ouverte la jardinerie où je me fournis en fils, (il n'y a toujours pas de mercerie ici), armée de mes grilles j'ai joué avec les tourniquets des présentoirs pour me procurer les numéros qui me seront nécessaires.
Et là je fus surprise et un peu déçue de voir ma collecte : presque uniquement des beiges et des marrons... car le noir, le blanc, le rouille et les rouges, eux je les avais facilement repérés dans mes boîtes.

A présent : je n'ai plus qu'à me lancer, d'autant qu'aujourd'hui la grisaille du ciel est propice à la broderie!










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